Miss Peregrine et les enfants particuliers : La Bibliothèque des âmes / Ransom Riggs

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Format: Papier 

Edition :Bayard Jeunesse

Genre: Fantastique

Catégorie: Jeunesse

Pages: 592

Prix: 17.90 €

Résumé: Dans le Londres d’aujourd’hui, Jacob Portman et Emma Bloom se lancent à la recherche de leurs amis enlevés par les Estres. Ils retrouvent leur trace grâce au flair aiguisé d’Addison, l’illustre chien particulier doué de parole. Bientôt, au bord de la Tamise, ils font la connaissance de Sharon, un géant bourru qui, moyennant une pièce d’or, propose de leur faire traverser le fleuve. Ils rejoignent ainsi l’Arpent du Diable, une boucle temporelle à la réputation effroyable où séjournent les particuliers les moins recommandables, où pirates et malfaiteurs commettent leurs forfaits en toute impunité. Jacob et Emma ne se sont pas trompés : l’ennemi a bien établi son QG dans l’Arpent, derrière les murs d’une forteresse imprenable…

Avis: Nous retrouvons Jacob à l’endroit où nous l’avions laissé: plus que jamais livré à lui-même, à la tête d’un groupe de fortune, dans une situation complètement terrifiante.

Jacob, Emma et leur chien parlant sont dans un Londres moderne, enfin! Mais ils sont loin d’être en sécurité pour autant. La situation est pire que jamais et Jacob, qui a pris l’habitude d’être mené, doit maintenant diriger un groupe au travers des dangers.

J’ai adoré découvrir des pans de la société des particuliers que l’auteur nous avait jusqu’à présent cachée. On découvre ce que font les particuliers qui n’ont pas accès à la protection des Ombrumes et comment ils s’organisent. La perfection de ce monde s’ecroule, alors qu’elle avait deja été égratignée. On apprend aussi comment l’ennemi a pu en arriver jusqu’à ces actions contre lesquelles se battent nos héros. Il apparait alors plus rusé que jamais.

Ce tome est une pelote de laine qui se défile en douceur. Les certitudes que l’on a érigées lors de nos lectures précédentes s’effondrent peu à peu. J’ai adoré ça car dans la plupart des littératures jeunesse le but est fixé dès le départ or ici l’auteur nous cache bien des choses jusqu’au bout.

J’ai également eu un gros coup de cœur pour le filou personnage de Sharon. Claud aussi. Il devient un méchant, un vrai, un fou qui fait froid dans le dos et que le lecteur ne peut que détester.

Le reste des troupes ennemies n’est pas aussi facile à cerner surtout les Estres. Le doute est parfait. Ransom fait hésiter le lecteur et on ne sait jamais si on a le droit de se sentir magnanime ou non. C’est à chacun de juger.

Petites déceptions cependant. 

La première est cet arrière goût « forcé » que m’ont laissé les photographies. Jusque là elles appuyaient le récit et le rendaient magique mais ici nombre d’entre elles semblent avoir été mises là pour aider l’auteur à prolonger l’histoire. Une sorte d’excuse plutôt qu’une illustration.

Même doute concernant une partie du livre où l’action ne fait que se dérouler. Pendant un long moment l’auteur se perd dans la description de l’horreur et même si ce passage est nécessaire pour se rapprocher d’Emma, j’ai eu des instants de lassitude. C’est dur, c’est glauque, c’est sale… On a compris!

De même si l’auteur peut-être subtil, à certains moments tout est trop facile. Cependant je lui pardonne vite car nos personnages en ont trop bavé et ils méritent un peu d’aisance…….. Jusqu’aux dernières pages!

En bref!

Ce que j’ai aimé: L’évolution de Jacob, la vérité dévoilée, le développement profond et troublant de la société des particuliers.

Ce que j’ai peu aimé: Les photos trop inutiles, les longueurs, le combat final trop prévisible mais tout de même haletant.

Ma Note: 7/10

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Vipère au poing / Hervé Bazin

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Format: Papier

Pages: 255

Prix: 4.60 €

Genre: Comédie Dramatique

Edition: Edition de Poche

Résumé: 

Durant l’été 1922, Jean et Ferdinand sont élevés par leur grand-mère paternelle dans le château familial de la Belle-Angerie, dans la région de Segré, au nord d’Angers. Le décès de leur grand-mère oblige leurs parents, Jacques et Paule, à quitter la Chine où le père enseigne dans une université à Shanghai, pour revenir s’occuper de leurs enfants.

Avec impatience et curiosité, les deux enfants attendent leurs parents et le petit frère qu’ils ne connaissent pas sur le quai de la gare. En se jetant sur leur mère pour l’embrasser, ils se font violemment repousser par cette dernière qui souhaite descendre tranquillement du train. Leur nouveau petit frère, Marcel, leur adresse un salut presque froid. Seul leur père les embrasse.

Avis:

Voici un classique que m’a permis de découvrir Le Petit Rat des Books.

Si au départ j’ai pris peur, tournant les pages en me demandant comment je pouvais me plonger dans une écriture aussi vieillotte pleine d’herbes des champs à la Marcel Pagnol, j’ai peu à peu compris que cette écriture allait devenir le meilleur atout du livre.

L’auteur décris son effroyable enfance sous couvert d’une exaltante ironie. Son cynisme est effrayant car il ne vient pas d’un adulte désabusé mais d’un enfant maltraité et vaillant.
Surnommé Brasse- Bouillon, Jean, second enfant d’une famille de trois petits, vis au départ une existence douce mais un peu monotone dans les jupons de sa grand mère. Ses parents, voyageurs, sont grandement attendus lorsque la vieille dame décède mais les frères, loin de trouver un couple d’aventuriers, héritent d’un père soumis et couard et d’une marâtre affreuse.

Dans le style des Malheurs de Sophie, les altercations et les coups bas s’enchainent entre ces enfants qui rêvent d’une mère et cette mère qui rêve de ne pas avoir d’enfants.Les supplices vécus par Jean son mordants et font parfois froid dans le dos car les bambins, poussés par la violence de leur mère, ne deviennent plus que des âmes réclamant vengeance. Le tout baigne dans une atmosphère de révolution sociale et industrielle où le père et la mère s’accrochent à des privilèges désuets qui les rendent encore plus risibles et effrayants.

J’ai adoré l’évolution émotionnelle et psychologique du personnage principal. Il prend racine en petite enfance et finit en adolescence.

Ma note 7/10

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Rob Colton (4 ouvrages)/ Boy’s love

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Attention mesdames et messieurs aujourd’hui nous allons aborder une lecture que je pratique de temps en temps  *roulement de tambour*: le Boy’s love!

Je vous présente mes dernières « satisfactions » en date. J’ai en effet de plus en plus de mal avec certains ouvrages du type où l’auteur, pour que la lectrice (ou les rares lecteurs), puisse s’identifier au héros, donne un caractère hyper efféminée ou trop culcul à un des personnages.

C’est pour cela que je vous présente aujourd’hui quatre lectures de l’auteur Rob Colton. Monsieur est romancier, vit avec son chéri et ses deux chiens mais surtout il est un homme et ça se sent dans la lecture (chouette). Vous pouvez jeter un œil à son site où il publie de temps en temps des histoire gratuitement.

(J’ai tellement aimé ces histoires que j’ai décidé de faire un clin d’œil à ces dernières dans mon propre ouvrage.)

Je vous conseille de ne pas vous fier aux couvertures en revanche. Je ne sais pas pourquoi, pour 6 de ses ouvrages il a tenu à illustrer de façon peu encourageante ses récits (c’est d’ailleurs une des mises en garde les plus nombreuses que j’ai pu trouver sur Amazon: « ne vous fiez pas à la couverture »)

Le Vampire et l’agneau

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Format: Kindle

Genre: Boy’s love

Catégorie: Young Adulte/ Adulte

Pages: 71

Prix: 3.49 €

Résumé: Jamie Anderson sait qu’il faut regarder avant de sauter, mais quand il l’oublie, ce sont les ennuis qui l’attendent à l’atterrissage. Lorsque son frère, la seule famille qui lui reste, disparaît, il ne réfléchit pas à deux fois avant de démissionner et de partir à sa recherche en République tchèque.

Sauvé par le mystérieux et séduisant Tomas dans une petite ville sur la frontière allemande, Jamie lui demande de l’aider à retrouver Rudy. Bien vite, Jamie se rend compte que son nouveau compagnon en sait plus qu’il ne le dit.

Il ne s’attendait pas à ce que leur recherche les mène en plein milieu d’une guerre des gangs vampirique.

Avis: Sous ce titre quelque peu naïf, Rob Colton nous offre une histoire courte parfaite pour une mise en bouche dans le milieu du Boy’s love. Les personnages sont attachants, masculins, réalistes mais avec chacun une vraie personnalité forgée par une enfance et une vie mouvementé. Moi qui suis friande d’Urban Fantasy, j’ai été particulièrement séduite par l’univers vampirique. Le personnage principal se retrouve au milieu d’un conflit qui le dépasse mais où il va devoir faire un choix. On est loin des clichés d’une équipe A contre une équipe B digne d’un terrain de baseball. Ici, Jamie doit apprendre à démêler une boule de noeud politique et fantastique.

Note spéciale à Tomas que je trouve très craquant et tout à fait réaliste (pour un vampire ha ha). Le couple est adorable car il est en confrontation réelle et non en contemplation.

La trilogie des Vegan (les voilà nos couvertures)

Format: Kindle

Genre: Boy’s love

Catégorie: Young Adulte/ Adulte

Pages: entre 200 et 300

Prix: entre 3.51 et 3.62 €

Résumé: (résumé du tome 1…) Travaillant seul dans un spatioport, Devin McSmith accueille Bastian Drago, un étranger exotique d’apparence bestiale de la planète Dega, et commence une aventure qui le mènera jusqu’aux étoiles et au-delà.

Devin et Bastian apprennent à se connaître l’un l’autre et leur relation évolue rapidement. Alors qu’ils commencent à tomber amoureux, Bastian disparaît sans laisser de trace.

(Résumé du tome 2…) L’aventure se poursuit dans ce livre bourré d’action qui suit L’Expérience Degan !

Le Docteur Aaron Adler reçoit l’ordre de prendre part à une mission de sauvetage vers une colonie de chercheurs située sur une planète inhabitée à la frontière extérieure. Il doit immédiatement se présenter à bord de l’U.S.C Cassini, qui emmènera Aaron, deux autres scientifiques et une unité de Marines de l’Union vers la colonie. Une fois là-bas, ils devront évaluer la situation et récupérer toutes sortes de données ou de spécimens.

Autrefois scientifique au sein de la Marine de l’Union, Aaron a été déshonoré après être passé en cour martiale pour refus d’obéir aux ordres. Le fait de poser le pied sur le Cassini ramène de vieux souvenirs qu’il aurait préféré oublier. Rejeté par l’équipage, Aaron trouve du réconfort dans les bras et le lit du caporal de la Marine Kane Robertson.

Une fois arrivé à la colonie, il devient vite évident que tout n’est pas comme ce devrait l’être.

(Résumé du tome 3…) L’aventure continue dans cette suite bourrée d’action qui suit L’Expérience Degan et Mission Cassini !

Peri McSmith est à bord de l’USC Cassini, en route pour la planète Degan. Un examen médical de routine révèle un lien surprenant, mais pourtant totalement impossible entre Peri et la dernière mission du Cassini.

Beshel Drago, l’Inspecteur en Chef pour la Fédération Degan cherche des pistes sur les scientifiques corrompus, effectuant des expériences génétiques illégales, utilisant des citoyens Degans. Il arrive encore dans une impasse – jusqu’à ce que le parent humain d’un embryon sauvé soit identifié.

Avis:

Pourtant loin d’être une férue de SF et encore moins de ces résumés hautement clichés, j’ai tout de même cliqué et lu les trois tomes (ne me demandez pas comment j’en suis arrivée là, je ne saurais le dire).

J’étais très loin d’imaginer que Rob Colton s’amuserait à nous offrir du Furry et des choses encore plus impossibles à trouver dans la plupart de Boy’s love mais il l’a fait.

La surprise était donc au rendez-vous mais aussi l’excitation de la lecture poussée par l’action et la tension dramatique entre les personnages. Je n’ai personnellement pas réellement accroché au premier couple de cette trilogie en revanche le second mais surtout le troisième sont à croquer. Rob se fait plaisir en y mettant des Uke tout à fait sympathiques mais avec une très forte personnalité et des Seme tout à fait possessifs mais adorables. Aussi je ne conseillerais pas cet ouvrage aux personnes qui ne sont pas adeptes de romances masculines fortes ou qui débutent mais aux habitués qui chercher à renouveler leur lecture.

Sur ce…A la prochaine ^_^

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Autopsie, tome 1 : Whitechapel / Kerri Maniscalco

Format: Papier édition Milan

Genre: Polar historique

Catégorie: Jeunesse

Pages: 350

Prix: 15.90 €

Résumé: 1888, quartier Est de Londres. Depuis quelque temps, des meurtres sanglants et horribles touchent les femmes de petite vertu de Whitechapel. Une jeune femme, de bonne famille, en avance sur son temps, enquête au côté de son oncle, médecin légiste.

Avis: Audrey Rose est ce qu’on appelle une héroïne féministe et rafraichissante! La demoiselle coud les cadavres aussi bien que les napperons.

L’auteur nous livre ici une femme qui tente de s’affranchir de la société patriarcale du XIXe siècle sans pour autant la renverser. Elle désire simplement  vivre sa vie sans plonger égoïstement sa famille dans la honte que pourrait apporter son attitude peu soumise.Pour elle, l’étiquette est une chose, les bals sont intéressants, les thés apaisants, mais c’est l’étude du corps humain et l’aventure qui la font palpiter.

Son duo avec Thomas, un apprenti légiste au caractère plus que pompeux et belliqueux est  piquant… Mais aussi saupoudré de romance, évidemment. N’étant pas souvent friande des duo amoureux, je dois pourtant admettre que celui-ci forme un tandem irrésistible qui donne un très bon rythme à leur enquête.

Chez Thomas cependant quelque chose m’a perturbé. Je ne sais pas si c’est un bien ou un mal. Je m’explique. Si Audrey Rose a une personnalité bien à elle Thomas lui semble assez bipolaire. La raison est toute simple: l’auteur s’est clairement inspiré de Sherlock Holmes pour ce personnage. Et même si j’adore le héros de Sir Arthur Conan Doyle, je dois dire que parfois l’inspiration est proche du calque et j’avais l’impression de voir plutôt un Sherlock étudiant qu’un Thomas.

Concernant l’enquête, vous devinez sans peine qu’il s’agit de Jack l’Éventreur.
Pour elle j’ai eu une petite déception qui a sans doute entachée ma lecture: l’évidence. Je ne pense pas me tromper en disant que l’auteur a voulu tellement donner d’indices que l’on devine dès le départ qui est le meurtrier et qu’on  en attend simplement la confirmation dans les derniers chapitres. Mais heureusement le déroulement de l’aventure est tel qu’on croque l’histoire à pleine dents.

Note spéciale pour les détails historiques parfois bancals mais jamais faux ainsi que les explications scientifiques. Le XIXe revient à la vie ❤

Ma Note : 8/10

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Le Roman de l’an mil, Ramon Basagana  (Club de lecture MS)

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Résumé: An de grâce 985. Par un hiver glacial, deux enfants échappent de peu à la mort. Leur père, grand savant et médecin personnel du calife de Cordoue, gît assassiné aux côtés de sa femme, sur le sol d’une auberge. Recueillis par un moine puis cachés dans une ferme, Alcym et Rébecca grandissent, se découvrent qui un don pour la magie, qui une passion pour la médecine. Forcés de fuir, leurs pérégrinations les conduiront jusqu’à Rome ou Bagdad, à la croisée des civilisations, où ils découvriront, peut-être, le secret de leurs origines…

Format: Papier édition Pocket

Prix: prêt

Avis: Un livre dont la quatrième de couverture promet un peu trop…

On aurait du se douter que quelque chose n’irait pas lorsqu’on voit la grande épopée annoncée pour 300 pages à peine écrites en gros caractères…

La première chose qui m’a manqué dans ce livre est la sensation d’avoir un vrai fil conducteur. L’histoire se présente comme un enchainement de désastres et de solutions entre Rebecca et Alcym sans un dilemme central réel. Les dîtes solutions d’ailleurs arrivent de manière souvent un peu trop miraculeuse. Je crois n’avoir jamais rencontré des héros aussi malchanceux et chanceux à la fois!

De plus entre ces jumeaux quelque chose ne colle pas. L’auteur insiste sur la relation presque fusionnelle qui les lie sauf que Rebecca fait cavalière seule et Alcym se moque presque du cas de sa sœur. Plutôt étonnant donc surtout quand on sait que Rebecca à la désagréable tendance à foncer (de façon si grossière qu’on voit clairement ici que ses réactions sont plus dues à un besoin scénaristique qu’autre chose). Alcym ne devrait-il pas s’inquiéter pour sa sœur? Non… Il préfère soigner des étrangers…

Le second problème de ce livre est l’écriture.
C’est un roman simple. On ne peut pas dire qu’il réserve de longues heures au coin du feu. Je ne pleure pas sur sa petitesse mais la cause de cette dernière: une écriture coupée et saccadée. Les chapitres sont trop courts et les personnages sautent d’une action à l’autre sans transition. Je ne peux même pas parler de certains passages du livre sans spoiler tant tout est trop rapide et facile. Tout défile plutôt comme dans un brouillon que comme dans un roman achevé.

Cet état d’âme s’applique aussi au monde des deux jumeaux. D’un coté nous avons la magie et le mysticisme digne d’un conte de Grimm avec Rébecca. D’un autre nous avons le savoir et la philosophie avec Alcym. La confrontation et la cohabitation des deux mondes aurait pu être très intéressante mais cela arrive comme ça, sans pousser le bouchon. Rébecca voit une sorcière faire des formules pour la première fois de sa vie et s’en moque

Tout ceci est perturbant mais pour moi ce fut surtout frustrant. En effet Ramon Basagana nous propose une histoire qui, si elle avait été correctement développée et peaufinée, aurait pu faire de l’ombre à Ken Follet!

En conclusion je dirais que ce livre m’a laissé sur ma fin alors qu’il aurait pu me faire voyager…

Ma note : 4/10

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Liebster award Nomination! On passe aux aveux! ^_^

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logo_liebster-award-1Premier questionnaire que l’on me propose. L’adorable et talentueuse Petit Rat des books m’a tagué et m’a fait entrer dans ce jeu que je trouve sympathique puisqu’il consiste à faire connaître des blogs et leur auteur.

Alors allons-y Alonzo (pardonnez moi, je suis fan de Doctor Who…)!

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11 Anecdotes me concernant :

  • J’ai  une culture musicale affligeante sauf… En musique classique et cinématographique
  • Il y a longtemps j’avais un blog BD qui fonctionnait très bien mais je m’en suis lassée
  • J’ai tellement adoré lire et re-lire le passage du retour à la vie de Lord Voldemort dans le tome 4 de Harry Potter que le chapitre est déchiré et possède même quelques traces de sang par coupure de papier (vilain papier!)
  • Je rêve de pouvoir un jour publier une bande dessinée
  • Je suis cosplayeuse et fière de l’être malgré l’image déplorablement immature et sexuelle qu’en donnent les médias (mais bon… Les journalistes et l’objectivité… XD)
  • Pendant très longtemps j’avais une peur bleue des enfants car je les trouvais cruels.
  • J’aurais aimé aller à Emile Cohl faire des études d’art
  • Mon conte préféré est Peter Pan
  • Il y a quelques mois j’avais les cheveux longs et frisés et je les ai coupé à la garçonne en les rendant raides… Best choice ever *-*
  • J’adore le style gothique rock et le style vintage
  • J’ai une passion pour les carnets (ou un syndrome d’achat compulsif) et j’en ai plus d’une dizaine chez moi.

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Passons maintenant aux questions personnels du Petit Rat des Books ^^

  • Quel est ton plat cocooning?

Je suis une grande gourmande mais je dirais l’incontournable crèpe

  • Quelle est ta chanson préférée du moment?

Le générique de Nicolas le Floch

  • Si tu pouvais choisir un super-pouvoir, lequel prendrais-tu?

Arf la question est difficile. J’aimerai avoir des ailes je pense. Ça me permettrait de m’amuser et de prendre du recul lorsque je le souhaite ^^

  • Une bonne résolution pour 2017?

Finir un projet d’écriture ou de dessin et c’est presque déjà fait (yolo!)

  • Quelle est la qualité principale que tu recherches chez tes amis?

La sincérité. On peut avoir des caractères opposés ou bien très proches mais je ne supporte pas les gens qui mentent ou ne disent jamais ce qu’ils pensent. C’est mauvais dans une relation

  • Quelle est la gourmandise qui te fait retomber en enfance?

Encore une question sur la nourriture? Hum je te reconnais bien là ^^. Les bonbons à la pomme je dirais

  • Plutôt rat des villes ou rat des champs?

Rat des villes

  • Optimiste ou pessimiste pour 2017?

Arf… Dans ma vie personnelle optimiste! Dans le monde qui nous entoure… Pessimiste

  • Si tu pouvais faire vivre un animal imaginaire lequel choisirais-tu?

Un dragon sans hésité ^^ Je l’appellerai Norbert!

  • Quelle est ta destination touristique de rêve?

L’inde ou le Japon

  • Quel message aimerais-tu adresser au monde?

Soyez vous-mêmes! ❤ Ne suivez pas les autres car vous ne serez jamais autant seul qu’en perdant votre personnalité.

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Puisque c’est à mon tour je vais taguer Marion et bfandco ^^

Mes questions:

Quel est le livre qui vous a le plus marqué?
Quelle saison vous correspond le mieux?
Pour vous qu’est-ce que la bonne cuisine?
Plutôt chien ou plutôt chat?
Citez une expression que vous employez souvent.
Que faites vous le soir pour vous détendre?
Si vous deviez être dans un univers lequel choisiriez-vous?
Avez vous un animal?
Quel personnage de film vous correspond le plus?
Citez moi 5 verbes qui vous définissent ^^
Le mot de la fin?

Le Portrait de Dorian Gray et Teleny / Oscar Wilde

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Pour ceux qui suivent un peu ma PAL, je présente une lecture qui aurait du passer cette hiver : Dorian Gray. Je vais cependant y ajouter un petit retour sur une lecture antérieure: Teleny. Je pense qu’il est intéressant de comparer les deux œuvres de Wilde tant elles se ressemblent dans leur particularité et s’opposent dans leur traitement.41-resu1col-_sx497_bo1204203200_

Résumé: Par la magie d’un vœu, Dorian Gray conserve la grâce et la beauté de la jeunesse. Seul son portrait vieillira. Le jeune dandy s’adonne alors à toutes les expériences, s’enivre de sensations et recherche les plaisirs secrets et raffinés. « Les folies sont les seules choses qu’on ne regrette jamais », « il faut guérir l’âme par les sens, guérir les sens par l’âme ».

Format: Kindle

Prix: Gratuit

Avis: J’avais hâte de lire ce roman. j’ai beaucoup aimé les contes d’Oscar Wilde et certaines de ses critiques sur la peinture. Bien évidemment j’avais aussi envie de le lire en raison de toutes les adaptations tirées de ce chef d’œuvre, plus fantasques et enivrantes les unes que les autres .

           Malheureusement la magie n’a pas opérée. J’ai choisi volontairement une version non censurée pour essayer d’apprécier pleinement la chose. J’aurai pu tomber amoureuse de cet écrit et de la philosophie malsaine qui s’en dégage mais la façon d’écrire de Wilde ne m’a pas conquise. On a presque l’impression qu’ici l’auteur fait exprès de tartiner chaque dialogue d’une bonne couche de discours moralisateur ou bien au contraire hédoniste pour le rendre « beau ». C’est trop. Au bout d’un moment on en fait une sorte d’overdose… Dommage…

            Pour les personnages… Ils m’ont tous déplu (décidément!). Le peintre se laisse trop faire, le duc est trop ennuyeux, et Dorian est énervant. Au début le contraste de sa belle candeur avec la vulgarité de l’homme est appréciable. On sent bien que c’est ici que notre histoire commence. Hélas, lorsque Dorian bascule et devient obsédé par une beauté presque mystique, il commence lui aussi à tartiner ses discours… De plus, le fait que je connaisse le dénouement de l’histoire n’a sans doute pas dû m’aider…

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Résumé: Teleny est un jeune homme bon, honnête et avec un petit quelque chose dans le regard qui fait basculer les hommes…

Ignoré (très volontairement) pendant longtemps de ses biographes, Teleny est pourtant un des meilleurs romans d Oscar Wilde, en tout cas celui où il livre le plus librement sa nature sexuelle profonde et contradictoire.
Conçu semble-t-il au début comme une sorte de jeu littéraire érotique avec certains de ses amis, Teleny fut très vite repris totalement par Wilde lui-même, et publié clandestinement à Londres à très petit tirage et hors de prix. Et traduit à Paris (toujours clandestinement, évidemment) seulement en 1934.
Or Teleny est probablement le roman le plus révélateur de Wilde, et avant tout, répétons-le, à travers des audaces sexuelles où la clandestinité lui permet de s aventurer plus franchement que jamais. Si l on n a jamais encore découvert Oscar Wilde, c est par Teleny qu il faut commencer.

Format: Kindle

Prix: Gratuit

Avis: Beaucoup de personnes lisent Dorian Gray en pensant qu’il s’agit là de l’œuvre la plus ouverte sur son auteur. Je pense qu’il s’agirait plutôt de Teleny.

          On suit les péripéties d’un homme de bonne société qui aime les femmes mais qui va croiser la route de Teleny et y gouter. Ici pas de discours moralisateur, pas de longue tirade du désespoir… Il s’agit juste d’une romance entre deux hommes et la découverte de leur nouvel environnement à mesure que le personnage principal assume ses inclinations.

         Au siècle de Wilde, quoi qu’on en dise, même si l’homosexualité est considérée comme un crime punissable par la loi, elle est monnaie courante chez les hommes riches. C’est une sorte de jeu sérieux qui se sait mais qui ne se dit pas. De plus, la femme est considérée comme la génitrice parfaite et rien d’autre. Toutes les choses du plaisir sexuel doivent se faire avec les maitresses, les amants ou les prostituées. Ce sont les déchirements de cette société puritaine et dévergondée que la (ou les) main(s) qui écri(ven)t Teleny nous révèle(nt). Il ne faut pas croire que l’histoire est ou tragique comme dans Dorian Gray ou douce. Elle est complexe et grise avec de nombreux rebondissements.

Mes notes: Dorian Gray: 3/10 (parce que en connaissant l’histoire j’ai manqué quelques joies)
Teleny 7/10

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Lady Helen tome 1: Le Club des mauvais jours /Alison Goodman

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61gibgcznzl-_sx340_bo1204203200_Résumé: Londres, avril 1812. Lady Helen s apprête à faire son entrée à la cour. La jeune orpheline est encore sous la tutelle de son oncle et de sa tante qui veillent à étouffer chez elle tout écart pouvant rappeler la réputation sulfureuse de sa mère. Helen fait alors la connaissance du ténébreux Lord Carlston, qui revient juste d exil après avoir été soupçonné du meurtre de sa femme. Elle est piquée par la curiosité, d autant qu’il promet de lui faire des révélations sur elle-même et sa mère et que d étranges faits surviennent alors : des bonnes disparaissent, des meurtres sanglants sont commis. Mais la jeune fille est loin de soupçonner l’existence de démons viciés, des Abuseurs, qui se nourrissent de l énergie humaine. Bientôt sonnera l heure de l Abuseur Suprême traînant dans son sillage une véritable Terreur. Lord Carlston appartient au Club des Mauvais jours, une police secrète parallèle qui a juré de protéger l humanité de ces démons. Dotée d une énergie et de dons particuliers, Helen est appelée à les rejoindre. La miniature que sa mère lui a donnée suffira-t-elle à la protéger ? Helen doit choisir entre une vie faite de privilèges et d insouciance ou basculer dans un monde terrifiant mais aussi passionnant où les démons s invitent dans les soirées mondaines.

Edition: Gallimard jeunesse

Format: papier

Prix: 19.50 €

Avis: « Une vie faite de privilèges et d’insouciances »… C’est exactement ce dont à l’air la vie des nantis du XIXe siècle. Pourtant, Lady Helen a une vie difficile, à sa manière. Elle est en effet complètement manipulée par une société patriarcale froide et hautaine et même dangereuse pour les femmes. Aussi, lorsqu’elle doit choisir son chemin entre le fantastique dangereux et la badinerie aveugle, la pauvre demoiselle n’a pas réellement la possibilité de le faire. Helen est engoncée dans des conventions sociales qui ne pardonnent pas le moindre faux pas et qui pourraient s’avérer plus dangereuses que les créatures démoniaques au dehors.

              C’est cette nuance très délicate que j’ai adoré découvrir sous la plume de Goodman. Bien entendu cette dame pose ici les bases d’une portrait-miniature-peint-porcelaine-epoque-debut-xixeme bonne trilogie: personnages travaillés, réalistes, différents et attachants, suspens, devoir, danger, révélation et problèmes de conscience. Tout cela offre une excellente lecture mais je dois dire que ce qui a fait la cerise sur le gâteau c’est que, pour une fois, l’héroïne ne suit pas le schéma classique de celle du genre fantasy. Il n’y a pas de place pour la grande épopée sans hésitation ni reproche qui mènerait une fille vers un combat glorieux. Lady Helen est humaine et faible au regard de la société qui la méprise parce qu’elle est une femme. La demoiselle ne peut pas se jeter à corps perdu dans un combat sans faire attention aux « qu’en dira-t-on ». Elle est prise dans une demi teinte que même nous ne parvenons pas à éclaircir et c’est parfait comme ça ! ^-^

             Concernant le triangle amoureux… Je pense qu’il n’y en a pas vraiment. Je rejoins l’avis de certaines amies sur ce point. On en voit souvent qu’un seul de goujat soupirant: Lord Carlston. C’est un personnage profond et tourmenté loin du bad boy gentillet à la « Pride and Prejudice ». On pourrait réellement avoir envie de prendre ses jambes à son cou devant lui. On pourrait aussi avoir sauvagement envie de le voir embrasser notre damoiselle. Aussi le Duc, le rival de cœur de Carlston, parait d’autant plus fade en comparaison (il fait des apparitions si faibles que j’en oublie toujours son nom ). Et… Il est louche!  Ce n’est que mon avis mais il apparait de temps en temps, toujours avec cet attitude du gentleman servant inébranlable, comme s’il attendait quelque chose de Lady Helen, autre que son amour. Nous verrons bien au prochain volume donc. ^-^

                Si le travail de réhabilitation du décors historique et de ses codes est poussé chez Goodman, le scénario est très linéaire malheureusement. Bien que la tension soit là avec le besoin de tourner les pages sans arrêt, les actions s’enchainent  sans jamais se croiser et ce serait le seul bémol de cette aventure selon moi. Les phases fantaisistes sont réalistes et peuvent convaincre sans peine ou même convertir ceux qui sont peu habitués au genre. Je dirais la même chose concernant le coté romance qui d’habitude n’est pas ma tasse de thé mais qui là devient très intéressant.

Ma note 9/10

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Simetierre / Stephen King

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poketRésumé: Louis Creed, un jeune médecin de Chicago, vient s’installer avec sa famille à Ludlow, petite bourgade du Maine. Leur voisin, le vieux Jud Crandall, les emmène visiter le pittoresque  » simetierre  » où des générations d’enfants ont enterré leurs animaux familiers. Mais, au-delà de ce  » simetierre « , tout au fond de la forêt, se trouvent les terres sacrées des Indiens, lieu interdit qui séduit pourtant par ses monstrueuses promesses. Un drame atroce va bientôt déchirer l’existence des Creed, et l’on se trouve happé dans un suspense cauchemardesque… Simetierre, classé au premier rang des best-sellers mondiaux, avant Ça ou Misery, a été adapté au cinéma par Stephen King lui-même et réalisé par Mary Lambert

Format papier: Pocket

Avis: Simmetierre fait parti des trois ouvrages de King que je désire absolument lire.
Ayant adoré Salem qui porte sur les vampires, quoi de plus naturel que de continuer avec cet ouvrage ayant un lien avec les zombis ? ^_^

J’avoue que Salem m’a fait frissonner et j’en attendais tout autant de Simetierre mais hélas la peur ne fut pas au rendez-vous. Peut-être suis-je devenue insensible à force de porter Salem au sommet mais ce livre m’aura au moins angoissé à défaut de me terroriser.

Tous les éléments pour monter la peur en sauce y sont cependant et on peut y être sensible : suspens, nuit, animaux maudits, cadavres, mort et vie… Car oui, ici, le génie de King tient sans doute principalement dans sa version de la vie qui semble beaucoup plus effrayante que la mort en elle-même… Quoi que…

Le chat ne m’a pas fait grand effet contrairement à ce que j’avais prévu. Il m’a donné plutôt pitié contrairement à « d’autres cadavres ». J’applaudis tout de même King pour son originalité. Il combine des légendes urbaines avec brio et les rend tout à fait réalistes ce qui donne du piquant à l’histoire.

J’ai bien accroché à Louis Creed et à ses soucis (plus qu’au héros de Salem) mais je n’ai pas partagé sa « faute » même si elle est tout à fait compréhensible et prévisible. C’est peut-être ça le soucis… On prévoit trop vite ce qui va se passer et comment (excepté quelques surprises parfaitement placées ). Heureusement sa vie en famille est très agréable à  découvrir et on y trouve sa place en tant que lecteur.

De même, l’écriture fluide est très prenante. L’histoire évolue à un rythme beaucoup plus agréable que chez Salem. Je n’ai pas ressenti de lassitude ou bien d’impatience si bien que les chapitres qui composent l’histoire semblent n’en former qu’un seul.

Ma note : 7/10

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Miss Peregrine et les enfants particuliers:City Hollow / Ransom Riggs

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miss-pregrine-tome-2Résumé: Dix enfants particuliers sont pourchassés par une armée de monstres.
Une seule personne pourrait les aider : Miss Peregrine ! Mais elle est prisonnière dans sa forme oiseau…
Les enfants particuliers sont désemparés : Miss Peregrine, changée en oiseau, est prisonnière de son état, suite à l’attaque des Estres, des âmes damnées. Ils n’ont plus qu’un espoir : trouver une Ombrune susceptible de redonner à la directrice de l’orphelinat sa forme humaine.

Après avoir essuyé une tempête entre Cairnholm et le continent, le petit groupe d’enfants échoue sur une rive de Grande-Bretagne, en 1940, alors que la Seconde Guerre mondiale fait rage. Aussitôt pris en chasse par des Estres déguisés en soldats,
ils se réfugient in extremis dans une boucle temporelle. Là, vit une curieuse ménagerie d’animaux singuliers. Parmi eux, Addison, un chien parlant, leur apprend que Miss Wren, la dernière Ombrune en liberté, est partie libérer ses soeurs à Londres. Il devient urgent pour les enfants particuliers de rejoindre la capitale…

Format papier: Edition Bayard Jeunesse

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Avis: J’avais quelques appréhensions en attaquant ce deuxième tome. Tout d’abord parce que le film m’a quelque peu frustré. Il est indépendamment bon mais il a donné, comme je le craignais, un coté beaucoup trop naïf à l’histoire et a inversé des relations pourtant capitales pour correspondre aux formats scénaristiques américains… Dommage.

De plus, le deuxième tome partage beaucoup le lectorat. Tous sont d’accord sur une chose: il est bien mené. Cependant, pour certains, il possèderait moins de magie que son prédécesseur. Ce n’est pas mon avis ! J’ai adoré la seconde partie de cette trilogie. ❤ On passe d’un huit clos à une course poursuite haletante pleine de rebondissements et de dangers. Même si le romancier choisit des solutions où la providence joue un rôle sans doute trop facile, l’aventure des jeunes héros parait crédible sans perdre de son charme mystérieux . 

Concernant l’évolution des personnages elle m’a quelque peu rendue perplexe. Olive m’a vraiment énervée. Cette enfant apporte si peu de choses contrairement à Emma par exemple ou Hugues (ce qui fait une des frustrations du film XD). Certains enfants du groupe nous font des révélations sur leur passé et elles sont les bienvenues. Ils tentent par moment d’aller au delà de leur préjugé envers les « normaux » avec plus ou moins de réussite et se surpassent. L’aspect « enfant » des particuliers est plus puissant que leur coté adulte dans ce deuxième volet ce qui est surprenant mais plaisant. Cela apporte une sorte de mise en relief parfaite lorsqu’on suit ce jeune groupe de bambins perdus au milieu des ruines et des bombes.
Jacob a lui aussi une prise de conscience très intéressante et vitale pour la suite des évènements et j’en suis heureuse pour lui. Courage Jacob !

J’ai également adoré me balader dans l’Angleterre du 39-45. L’auteur la restitue avec beaucoup de justesse et on s’y croirait. Il parle de la vie des petites gens et de celle des londoniens avec tristesse et espoir.

Note spéciale pour la fin et ses deux rebondissements imprévisibles à croquer ^=^

Ma note 7/10

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